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ANOTHER EARTH : la startup qui veut simuler la planète lève 3,5 millions d’euros

Dans l'économie spatiale actuelle, l'observation de la Terre présente un paradoxe. Bien que les satellites fournissent un nombre croissant d'images de la planète, l'intelligence artificielle chargée de les analyser manque de données d'entraînement…

Dans l'économie spatiale actuelle, l'observation de la Terre présente un paradoxe. Bien que les satellites fournissent un nombre croissant d'images de la planète, l'intelligence artificielle chargée de les analyser manque de données d'entraînement appropriées. La startup autrichienne Another Earth cherche à résoudre ce problème en développant une technologie capable de générer des images satellites entièrement artificielles pour former les modèles d'IA utilisés dans l'analyse environnementale et géospatiale.

L'entreprise a levé 3,5 millions d'euros pour accélérer le déploiement de sa plateforme de données synthétiques pour l'observation de la Terre. Ce financement vise à construire une infrastructure de simulation pour entraîner des modèles d'intelligence artificielle couvrant l'ensemble de la surface terrestre.

Au cours des quinze dernières années, l'écosystème spatial a radicalement changé. Les constellations de satellites commerciaux ont donné naissance à une nouvelle industrie de la donnée géospatiale. Cependant, l'analyse de ces images repose de plus en plus sur l'intelligence artificielle, qui nécessite d'importants volumes de données annotées, souvent difficiles à obtenir.

La technologie développée par Another Earth vise à combler ce manque. L'entreprise combine IA générative et modélisation 3D pour produire des images satellites synthétiques, accompagnées de données géospatiales, telles que l'usage des sols ou les modèles d'élévation. Ces ensembles de données peuvent être utilisés pour entraîner des systèmes d'analyse automatisée de l'environnement.

Bien que les satellites fournissent un nombre croissant d'images de la planète, l'intelligence artificielle chargée de les analyser manque de données d'entraînement appropriées.
Théo Marchand · Métro Boulot Dodo

Dans de nombreux projets d'intelligence artificielle appliqués à la planète, la principale difficulté réside dans la disponibilité des données d'entraînement. Les données synthétiques permettent de contourner cette contrainte. En générant des images artificielles entièrement étiquetées, les équipes peuvent entraîner leurs modèles sur des scénarios spécifiques, notamment des zones isolées ou des phénomènes rares.

La plateforme développée par Another Earth est capable de produire de grands volumes d'images satellites simulées, accompagnées de leurs labels et segmentations automatiques. Cette approche permet de créer des datasets pour des cas difficiles à observer dans la réalité.

Pour soutenir cette stratégie, la startup a levé 3,5 millions d'euros. Le financement réunit de nouveaux investisseurs ainsi que des partenaires déjà présents au capital, tels que les fonds Rockstart, Inovexus, Stamco AG et Wake-Up Capital, avec le soutien d'organismes publics autrichiens.

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La société prévoit d'utiliser ces ressources pour accélérer le déploiement de son Synthetic Data Engine, notamment dans des régions où les données environnementales sont rares, comme certaines zones d'Amérique latine ou d'Afrique subsaharienne.

Fondée à Vienne, Another Earth développe une technologie combinant intelligence artificielle générative et modélisation 3D pour produire des datasets géospatiaux synthétiques destinés à l'entraînement d'algorithmes d'analyse environnementale. L'entreprise a été créée par Maya Pindeus , CEO et cofondatrice, et Felix Geremus , CTO et cofondateur.

D’après FrenchWeb.

Transparence IA. Cet article a été produit avec l’assistance de l’intelligence artificielle et publié sous supervision éditoriale humaine. Les systèmes d’IA peuvent commettre des erreurs. Comment nous utilisons l’IA (règlement européen sur l’IA, art. 50).
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