Le Libé des historien·nes Face à la droitisation de l’histoire, il faut en finir avec l’illusion molle de l’impartialité
Les dernières années ont été marquées par une révolution numérique, entraînant une prolifération de fausses informations et de deepfakes. Dans ce contexte de «post-truth era» («ère de la postvérité»), le travail de vérité des historiens semble…
Les dernières années ont été marquées par une révolution numérique, entraînant une prolifération de fausses informations et de deepfakes. Dans ce contexte de «post-truth era» («ère de la postvérité»), le travail de vérité des historiens semble anachronique. Les principes de la méthode historique, établis à la fin du XIXe siècle, incluent la collecte, la confrontation et la critique des sources, ainsi que l'établissement des faits à partir d'indices et de preuves.
Cette évolution technologique présente des défis pour le domaine de l'histoire, nécessitant des approches rigoureuses pour distinguer les faits des fabrications. Les historiens doivent continuer à appliquer des méthodes éprouvées pour garantir l'intégrité de leur travail.
Les dernières années ont été marquées par une révolution numérique, entraînant une prolifération de fausses informations et de deepfakes.
Bien que raillés pour leur crédulité envers la positivité des faits historiques, les principes méthodiques demeurent essentiels pour naviguer dans un paysage informationnel de plus en plus complexe.
D’après www.liberation.fr.




