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Le paradoxe qui dit que vous vivez peut-être dans une simu

Et si tout ce qui vous entoure n’était qu’un jeu vidéo ultra-réaliste ? Le philosophe Nick Bostrom a posé la question avec un trilemme qui fait tourner les têtes.

Une représentation numérique d'une ville animée, avec des immeubles et des passants stylisés
Une représentation numérique d'une ville animée, avec des immeubles et des passants stylisés Photo : France Inter

Imaginez : vous rentrez du boulot, vous posez vos affaires et vous vous demandez si le métro bondé que vous venez de quitter n’est pas juste un décor bien fichu. C’est exactement le genre de question que pose le paradoxe de la simulation.

Selon France Inter, Fabrizio Bucella décortique avec humour le trilemme de Nick Bostrom. Ce philosophe suédois avance trois possibilités : soit les civilisations très avancées n’existent pas, soit elles n’ont aucune envie de faire des simulations ultra-réalistes, soit… nous sommes très probablement dans l’une d’elles.

Le raisonnement est simple et tordu à la fois. Si une seule civilisation post-humaine décide de créer des milliards de simulations ancêtres pour étudier son passé, alors le nombre de réalités virtuelles dépasse largement le nombre de réalités « de base ». Statistiquement, vous avez donc plus de chances d’être un personnage simulé qu’un être de chair et d’os.

Bucella explique que ce trilemme repose sur des probabilités et non sur une preuve directe. La science, pour l’instant, ne peut ni confirmer ni infirmer l’hypothèse. Les simulations seraient tellement parfaites que nous ne pourrions pas détecter les pixels ou les bugs.

C’est exactement le genre de question que pose le paradoxe de la simulation.
Inès Boulanger · Métro Boulot Dodo

Ce qui rend l’idée réjouissante, c’est qu’elle transforme le quotidien le plus banal en un immense terrain de jeu. Votre café du matin, le rire de vos collègues, la playlist qui vous accompagne dans les embouteillages : tout devient potentiellement du code très bien écrit.

Et si on pousse le raisonnement, peut-être que les glitches que l’on croit voir – ce sentiment de déjà-vu, ces coïncidences trop parfaites – sont simplement des petites erreurs de rendu. Ou peut-être pas. L’important, c’est que la question reste ouverte et terriblement distrayante.

La prochaine fois que vous galérez avec un dossier trop compliqué, dites-vous que le programmeur a peut-être juste voulu corser un peu le niveau. Ça ne résout rien, mais ça rend le jeu plus drôle.

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Après tout, si nous sommes dans une simulation, elle est plutôt bien fichue. Le café a bon goût, les week-ends arrivent quand même et les bons plans entre potes continuent d’exister. C’est déjà une victoire.

D’après France Inter.

Transparence IA. Cet article a été produit avec l’assistance de l’intelligence artificielle et publié sous supervision éditoriale humaine. Les systèmes d’IA peuvent commettre des erreurs. Comment nous utilisons l’IA (règlement européen sur l’IA, art. 50).
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