Social engineering : comment une photo a conduit à une fuite de données sensibles de l’administration Trump
Accueil///Social engineering : comment une photo a conduit à une fuite de données sensibles de l’administration Trump Social engineering : comment une photo a conduit à une fuite de données sensibles de l’administration Trump 05/05/2025 Un clone de…
Accueil///Social engineering : comment une photo a conduit à une fuite de données sensibles de l’administration Trump Social engineering : comment une photo a conduit à une fuite de données sensibles de l’administration Trump 05/05/2025 Un clone de Signal utilisé par le gouvernement américain a été piraté. L’affaire, révélée par Les données volées incluent des échanges internes de Customs and Border Protection (CBP) , de l’exchange crypto Coinbase , ainsi que d’autres acteurs financiers. Les messages d’officiels de haut rang n’ont pas été directement accessibles, mais l’architecture du système permettait théoriquement une compromission élargie.
Une fuite déclenchée par une photo en réunion présidentielle
Le scandale a éclaté lorsqu’une a montré Mike Waltz , alors conseiller à la sécurité nationale, consultant une app de messagerie affichant “ TM SGNL PIN ”. L’interface identifiée renvoie à TeleMessage , qui commercialise un outil basé sur Signal, mais avec des fonctions de sauvegarde pour la conformité légale.
Quelques semaines auparavant, Mike Waltz avait accidentellement intégré un journaliste dans un groupe de discussion contenant des plans militaires. Cette double exposition a conduit à sa révocation , suivie immédiatement de sa nomination comme ambassadeur à l’ONU .
TeleMessage se présente comme un outil “compliant” permettant d’archiver les échanges pour répondre à des exigences de régulation. Mais à la différence de Signal, le chiffrement de bout en bout ne s’étend pas jusqu’au stockage final . L’utilisateur peut même rediriger automatiquement ses messages vers des systèmes tiers (comme une adresse email), ouvrant la voie à des interceptions non sécurisées.
L’affaire, révélée par Les données volées incluent des échanges internes de Customs and Border Protection (CBP) , de l’exchange crypto Coinbase , ainsi que d’autres acteurs financiers.
La structure de l’app repose sur une fork de Signal , sans validation ni partenariat officiel. L’équipe de Signal a d’ailleurs indiqué ne pas connaître l’existence de TeleMessage avant que l’affaire n’éclate publiquement.
TeleMessage, fondée en Israël en 1999 puis acquise par Smarsh , a obtenu plusieurs contrats publics américains, dont un de 2,1 millions de dollars signé en 2023 par la FEMA et le Department of Homeland Security.
Elle illustre un phénomène de Shadow IT institutionnel : des outils non référencés par les instances centrales mais introduits localement pour des motifs de facilité ou de conformité. Ce type de pratiques, hors du cadre des solutions validées, affaiblit les garanties collectives de sécurité.
TeleMessage repose sur un modèle d’ archivage conforme mais non sécurisé . En répondant à des normes de rétention imposées par les régulateurs, l’outil détourne la promesse de confidentialité de l’app d’origine. Le chiffrement devient partiel, rompu entre l’émetteur et le stockage.
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D’après FrenchWeb.

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