vendredi 14 août 2026S’abonner
Travail, ville et vie quotidienne
Indépendant · Numérique
Métro Boulot Dodo
NumériqueAssisté par IA

Un temps au bord du gouffre, le mythique Tupperware veut retrouver sa place dans nos cuisines

Après une période d'incertitude, Tupperware France a officiellement achevé sa procédure de sauvegarde et se prépare à un plan de relance. L'objectif est de moderniser l'offre pour s'adapter aux usages actuels.

Après une période d'incertitude, Tupperware France a officiellement achevé sa procédure de sauvegarde et se prépare à un plan de relance. L'objectif est de moderniser l'offre pour s'adapter aux usages actuels.

Évolution des habitudes de consommation

Tupperware France a été reprise par Cédric Meston, cofondateur de la startup HappyVore, en mars 2024. La marque, fondée en 1946, avait déclaré faillite à l'automne 2024 en raison de son endettement et d'un modèle commercial dépassé. La concurrence et la transformation numérique manquée ont également contribué à cette situation.

La sortie de la procédure de sauvegarde a été actée fin juillet. L'entreprise vise à atteindre 100 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici la fin de l'année en réactivant son réseau de conseillers à domicile et en élargissant sa gamme de produits.

Après une période d'incertitude, Tupperware France a officiellement achevé sa procédure de sauvegarde et se prépare à un plan de relance.
Clémence Dubreuil · Métro Boulot Dodo

L'expansion concerne cinq pays stratégiques : la France, la Belgique, l'Allemagne, l'Italie et la Pologne. La gamme de produits inclura des contenants en inox et en verre, ainsi que des ustensiles de cuisine et des gourdes isothermes.

Tupperware France a achevé sa procédure de sauvegarde après sa faillite en 2024. Cédric Meston, cofondateur de HappyVore, a repris l'entreprise. La stratégie inclut une modernisation de l'offre et une relance dans cinq pays européens.

Publicité

D’après Presse-citron.

Transparence IA. Cet article a été produit avec l’assistance de l’intelligence artificielle et publié sous supervision éditoriale humaine. Les systèmes d’IA peuvent commettre des erreurs. Comment nous utilisons l’IA (règlement européen sur l’IA, art. 50).
À lire aussi