Trois parcs d'attractions vont sortir de terre à trente kilomètres de Paris
Le site de l'ancien Mirapolis, à Cergy-Pontoise, va accueillir un complexe de loisirs financé par l'Arabie saoudite.
Un terrain vide depuis trente-cinq ans, à une demi-heure de Paris, va redevenir un parc d'attractions. Et pas un seul : trois.
Le projet a été annoncé lundi à l'issue de la visite du prince héritier saoudien à Paris. Il prévoit un complexe de divertissement composé de trois parcs, implanté dans l'agglomération de Cergy-Pontoise, dans le Val-d'Oise, sur le site de l'ancien Mirapolis. L'enveloppe annoncée par la partie saoudienne atteint six milliards d'euros.
L'un des parcs pourrait être consacré à l'univers de Dragon Ball, ce qui a immédiatement fait réagir une génération entière de lecteurs du manga d'Akira Toriyama. Prudence toutefois : la licence n'a pas encore été accordée par les ayants droit japonais, et cette autorisation n'a rien d'automatique.
Un terrain vide depuis trente-cinq ans, à une demi-heure de Paris, va redevenir un parc d'attractions.
Le lieu a une histoire. Mirapolis, ouvert en 1987, fut le premier grand parc à thème français, avec un Gargantua monumental pour emblème. Il a fermé au bout de cinq saisons, laissant le terrain disponible. C'est précisément cette disponibilité qui explique le choix du site : les grandes parcelles constructibles à trente kilomètres de la capitale ne courent pas les rues.
Aucune date d'ouverture n'a été communiquée, ni aucun calendrier de chantier. Entre l'annonce et le premier tour de manège, il faudra donc s'armer de patience.
En attendant, la France reste le deuxième marché européen des parcs de loisirs, avec une fréquentation qui n'a jamais été aussi soutenue.
D’après France Info.
